On a testé le VTT électrique

Grâce à Gérald Rochat et sa famille, nous avons eu l’opportunité d’essayer un VTT électrique lors des deux journées consacrées à leur découverte. Victimes de préjugés, les vélos à assistance électrique sont en train de conquérir de plus en plus de public, et pas seulement le troisième âge.

Pour la première fois, Claire-Lise et Gérald Rochat ont décidé d’ouvrir leur magasin de Cycles, motos, forêt et jardins au public pour deux journées «test de VTT électriques». La maison Scott leur a fourni tout le nécessaire le temps du week-end. Cela se passait les 12 et 13 mai derniers et malgré un temps pluvieux, une quarantaine de curieux se sont déplacés pour l’occasion.

«Quand on peut montrer les choses, on n’hésite pas» confie Claire-Lise Rochat «les gens voient les publicités et vont acheter n’importe quoi, là au moins, ils peuvent se faire une idée de ce que c’est vraiment». «Depuis 3 ans, les constructeurs ont commencé à faire des VTT électriques car ils ont un champ d’action plus grand qu’avec les city-bike, poursuit Gérald Rochat, et attention, ce ne sont pas des vélomoteurs!

Les VTT permettent aux grands sportifs de faire deux fois plus de kilomètres. Tenez, ici par exemple, la Dent de Vaulion est parfaitement accessible! C’est comme être en tandem, avec l’autre derrière qui pédale!»

En effet, pour l’avoir essayé, votre servante peut vous garantir qu’au premier coup de pédale on a l’impression qu’il y a quelqu’un derrière qui pousse le vélo. La rue de l’Hôpital, même sous une pluie battante, a été montée sans aucun effort. Tout est d’une facilité déconcertante, facilité à laquelle on s’habitue bien vite! Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, le vélo à assistance électrique n’est pas uniquement l’affaire de nos séniors car tous, jeunes et moins jeunes s’y intéressent de plus en plus. «A la fois ceux qui font de la grande randonnée que ceux qui font du moutain bike». Avec une autonomie de quelques heures, un peu plus lourd qu’un vélo «normal», le VTT électrique doit s’apprivoiser pour pouvoir en profiter au maximum. En fonction du mode choisi et de la route, il peut parcourir 170 km en mode éco, 84 km en mode tourisme, 61 km en mode sport et 51 en mode turbo. «On doit comprendre son vélo, il n’y a que la pratique pour ça et au bout de quelques heures, on peut l’utiliser à son potentiel maximum» conclut Claire-Lise Rochat.

Carmen Mora

Les gagnants du concours sont:

1er prix Mme Helen Piguet

2e prix M. Carlos Piras

3e prix M. Mario Rinaldi

Gérald et Claire-Lise Rochat, Michel le client, Andrea Guyon apprenti et Laurent Rochat, sous la tente où étaient exposés les VTT d’essai.

Michel a déjà pris sa décision mais éprouve de la peine à franchir le pas. Il demande conseil à Laurent Rochat, fils des propriétaire.

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